Accéder au contenu principal

Attaques des séparatistes armés contre l’éducation

 Des groupes séparatistes armés ambazoniens commettent de plus en plus des actes de barbarie contre les élèves..

Comme le cas de Marie, dont un doigt a été coupé à la machette : « Ils m’ont punie parce qu’ils ont trouvé des manuels scolaires dans mon sac. Ils voulaient me couper un doigt de la main droite pour m’empêcher d’écrire à nouveau. Je les ai suppliés [de ne pas le faire], puis ils ont coupé l’index de ma main gauche. » Ou le cas de Véronica, 23 ans, kidnappée et agressée sexuellement. « Ils m’ont dit que j’étais enlevée parce que j’étais étudiante, parce que j’allais à l’école », raconte-t-elle.

Ceci est l'extrait d'un rapport paru jeudi 16 décembre et intitulé « Ils détruisent notre avenir : attaques des séparatistes armés contre les élèves, les enseignants et les écoles dans les régions anglophones du Cameroun », l’ONG Human Rights Watch (HRW) documente les nombreux abus commis par ces groupes. Les témoignages recueillis par l’organisation de défense des droits de l’homme sont glaçants.



Vidéo HRW - Attaques des séparatistes armés contre l’éducation - Le Monde

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le régime dictatorial Biya a "tué" Paul Ayah Abine !

Ayah Paul Abine, décédé cette nuit du 24 décembre 2024 dans un hôpital de Buea, était le seul député du Rdpc sur 151 qui avait refusé de voter en 2008 la modification de la constitution qui faisait sauter le verrou de la limitation des mandats. Cette modification avait ouvert la route à Paul Biya pour devenir le président à vie du Cameroun. 

Règlement de la crise anglophone au Cameroun : pourquoi l'État refuse l'aide étrangère

Ce qui a commencé fin 2016 comme une   manifestation pacifique   par des avocats et des enseignants dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun a rapidement tourné à la violence et s'est transformé en ce qui qui est désormais connu sous le nom de   crise anglophone   du Cameroun. La protestation a été déclenchée par le sentiment de marginalisation de la région anglophone du Cameroun, qui représente 20 % des  29 millions d'habitants du pays. Le conflit a provoqué d'immenses destructions et fait de nombreuses victimes. L'armée camerounaise  a répondu  à la protestation par des arrestations et des tortures. Les voix qui appelaient à la sécession complète des régions anglophones de la République du Cameroun ont pris de l'ampleur. Ils ont créé une  République virtuelle d'Ambazonie  et un gouvernement intérimaire en exil, et ont promis de riposter. Ils ont formé une aile militaire, les  Forces de défense de l'Ambazonie , qui a a...